RÉANIMATION ARTIFICIELLE
2018
PHILIPPE ALLARD
16 AVRIL → 26 MAI 2022

Le coussin gonflable de sécurité est une membrane flexible qui, grâce à une réaction chimique explosive, se rempli d'air afin d'absorber les impacts lors d'une collision. Cet outil s'inscrit dans le langage visuel des tragédies technologiques contemporaines : voiture accidentée recouverte d'éclats de verre, tôle froissée et masse organique blanche pendue au volant. L'installation est composée d'un ensemble de sacs gonflables suspendus et animés incarnant un système vivant artificiel. Les sacs se gonflent et se dégonflent, s'allument et s'éteignent dans une cadence non-linéaire générée par un système électronique aléatoire. Réanimation artificielle établit une métaphore contradictoire qui évoque les paradoxes du progrès technologique.
Bachelier en design graphique de I'UQAM, Philippe Allard vit et travaille à Montréal. La pratique de Philippe Allard aborde principalement la sculpture et l'installation. Inspiré de l'arte povera, il récupère des matériaux et des objets issus de la production industrielle qui sont accessibles en grande quantité et en détourne la signification première lorsqu'il les assemble. Ses œuvres ont fait l’objet d’expositions individuelles et collectives au Canada, en France, au Portugal, au Maroc et en Corée du Sud. Notons celles présentées au centre Articule, à la Fonderie Darling, à DARE-DARE, au Confederation Centre of the Arts, ainsi qu’au Musée d’art de Joliette. En collaboration avec Justin Duchesneau, il remporte le concours de la Place des Arts de Montréal en 2009, le prix d’art public de l’AGAC en 2014 (Courtepointe) et réalise l’œuvre publique permanente Le Joyau royal et le mile doré pour le bureau d’art publique de la ville de Montréal en 2016. Il fait aussi partie de la publication internationale de Thames & Hudson Hundred sculptors of tomorrow (2019).
Bachelier en design graphique de I'UQAM, Philippe Allard vit et travaille à Montréal. La pratique de Philippe Allard aborde principalement la sculpture et l'installation. Inspiré de l'arte povera, il récupère des matériaux et des objets issus de la production industrielle qui sont accessibles en grande quantité et en détourne la signification première lorsqu'il les assemble. Ses œuvres ont fait l’objet d’expositions individuelles et collectives au Canada, en France, au Portugal, au Maroc et en Corée du Sud. Notons celles présentées au centre Articule, à la Fonderie Darling, à DARE-DARE, au Confederation Centre of the Arts, ainsi qu’au Musée d’art de Joliette. En collaboration avec Justin Duchesneau, il remporte le concours de la Place des Arts de Montréal en 2009, le prix d’art public de l’AGAC en 2014 (Courtepointe) et réalise l’œuvre publique permanente Le Joyau royal et le mile doré pour le bureau d’art publique de la ville de Montréal en 2016. Il fait aussi partie de la publication internationale de Thames & Hudson Hundred sculptors of tomorrow (2019).




